alex describing eternity

alex describing eternity

vagues pour se reposer

vieil ocean, grand celibataire, quand tu observes la solitude de tes royaumes, tu t’enorgueillis a juste titre de ta magnificence native, et des eloges que je m’empresse a te donner. balancé par les  effluves de ta lenteur majestueuse, qui est le plus grandiose parmi les attributs dont le pouvoir souverain, tu deroules, au milieu d’un sombre mystere, sur toute ta surface sublime, tes vagues incomparables, avec le calme sentiment de ta puissance eternelle. elles se suivent parallelement, separees par de courts intervalles. a peine l’une diminue, que une autre va a sa rencontre en grandissant, accompagnées du bruit melancolique de le ecume qui se fond, pour nous avertir que tout est ecume. ainsi, les humains,  vagues vivantes, meurent l’un apres l’autre, de une maniere monotone, mais sans laisser de bruit ecumeux. l’oiseau de passage se repose sur les vagues avec confiance, et se laisse abandonner a leurs mouvements, pleins d’une grace fiere, jusqu’a ce que les os de ses ailes aient recouvrí leur vigueur accoutumée pour continuer le pelerinage aerien. je voudrais que la majesté humaine ne fut que l’incarnation du reflet de la tienne. je demande beaucoup, et ce souhait est sincere et glorieux. ta grandeur morale, image de l’infini, est immense comme la reflexion du philosophe, comme l’amour de la femme, comme la beauté divine de l’oiseau

queen cat from athens hill

queen cat from athens hill copy

causer serieusement

en essayant de decrire le sentiment qui m’a dirigé vers vous, une nuit emporté par le voyage. je me souvenais d’un devouement comme celui ressenti dans une dance romantique. quelle liberation et merveille de consomer un voeu aussi innocent avec une femme d’aussi digne. et que le ciel soit temoigne de ce qui se passe dans toutes les piscines et toutes les lacs. je reste calme avec la majestuosité d’un cerf pendant que il se fait devorer par les tigres. regard serain qui eprouve la vie et comprend la morale de la piece de teatre. puisque la fin fait partie de un flux absolut et en le sentant on apercoit quelque chose de noble. et de la meme substance d’ou sort la douleur et la soufrance, a aussi sortí la vie. chose facilement conclue en admirant le firmament a travers l’ocean, ou en se souvenant du regard comprensif qui a tout declanché. et avec ca on peut se nourir toujours, parsque de ca se nourit la conscience universelle

bain tiede de lumiere et air champetre

eclat de un regard

propre atmosphere de sentiments

de voir cest que parti pour attendre une eternité. la vie est un salon de danse et personne veut etre dans la table de cocktails. au moins on a eu l’opportunité de jouer le jeu, de tirer le dé. l’important cest de pas entrer dans un etat d’esprit de constante contemplacion, parsque le plus probable cest que sans la lumiere de la lune la chose brille meme pas. que tout est venu de toi. on vie dans une societé qui a gravé le message colective de que cest possible de creer son histoire d’amour hollywood et que ca vient avec un molde fait pour l’homme, que ca peut etre mesuré et appliqué socialement pour decorer la vie de celui qui le voudra. en vrai cette notion est bien rudimentaire quand cest comparé aux vrais histoires qui ont fleurí meme avec des bases inestables et en etant construites dans des situations irrationnelles et absurdes. peut etre que on a donné trop de nous a aimer, que on peut plus sortir de la absorpcion. mais preferible de vivre de une reverie venue de l’inocence que dans une fausse doctrine qui est basé en des arrangements floraux le san valentin

mouettes genevoises

mouettes genevoises

lire doucement entre les lignes d’argent

le livre interieur cache des signes en relief et inconnus, personne peut aider un autre dans ca lecture, cette lecture qui se materialise en un acte de creation. aussi combien se detournent de l’aventure, avec toutes les taches qu’on assume pour eviter ca. pour envisioner une tel histoire il faut d’instinct. l’instinct dicte le devoir et l’intelligence crée les pretextes pour l’eluder. les excuses ne figurent point dans l’art, les intentions n’y sont pas comptées. on doit a tout moment ecouter son instinct, ce qui fait que l’art est ce qu’il y a de plus réel, cest l’ecole le plus austère des disciplines. ce livre, le plus difficil de tous a dechiffrer, est aussi le seul que nous a dicté la realité, le seul dont l’impression a ete faite en nous par la realité elle meme. les idées formées par l’intelligence ont juste une verité logique, une verité potencielle. le livre aux caracteres non tracés par nous, est le seul vrai livre. non que les idées que nous formons ne puissent etre justes logiquement, mais nous pouvons pas savoir si elles sont vraies. l’impression merite d’etre apprehendée par l’esprit, lorsque elle sait en degager cette verité, l’amener a une plus grande perfection et de lui donner une pure joie

gagner le jeu de la vie

gagner le jeu de la vie

arenas movedizas granuladas

j’ai vu les lumieres dans la rue en train de reiterer leurs realites. je me dis que tout est bien comme il est mais en meme temps on a le devoir d’essaier de diriger le fleuve. je m’en tape bien de toutes les folies de la hegemonie corporative, toutes les menaces qu’ils font de detruir le monde. de toutes les messages collectifs. je m’en fiche bien de toute les guerres, des gens qui essaient de nous sauver ou plutot de se sauver mais qui le font en jouant le meme jeu que les malades de cette terre. a la fin un altermondialiste a la meme maladie que les investisseurs de mc donalds. moi je me plonge dans les realites infinies de la nuit et dans les yeux de les creatures caches dedans l’ocean. faire paris en skate une nuit d’echec apres avoir ete dans la boite de nuit d’une ruelle a oberkampf. a la fin je fessait tout ca pour te chercher, et hier soir je t’ai trouve. mille lettres mille histoires, comment les etoiles explossent. plus la mais elles seront encore regardées. jamais oublier celui qui ta tout cree, parsque il t’a cree a toi. les humains ont une formule tres repetitive. je te vois et je me demande d’ou sortes tu pour avoir cette chose qui allait donner un nouveau genome au monde. de toute facon cest pas quelque chose a partager, juste a admirer. ca fais partie de toi, tu le sens sutilement dans ton interieur, unique et phenomenal en vie, tu te posses pas des questions. et tu te montres avec fierté dans ce monde consomé par le cancer de l’humanité. pour eux, exuperi, mallarme, balzac sont bien un autre outil pour s’entretenir. moi je ecriré mille livres et chercherais mille excuses, parsque il y a mille excuses de continuer a etre quand une etoile fillante apparaisse dans le ciel

maison de tolstoi

maison de leon tolstoi

generation apres generation

vous etes vous jamais plongé dans l’immensité de l’espace et du temps. avez vous plané sur le abime sans limit du passé, comme soutenu par la main d’un enchanteur, en decouvrant de tranche en tranche, sous les carrières de la rue, des fossils qui appartiennent a des civilisations anciennes. l’ame a peur d’aller en arriere pendant des milliards d’années, de regarder des millions de peuples que la faible memoire humaine ont oubliés et dont la cendre, entassée a la surface de notre globe, y forme deux pieds de terre qui nous donnent du pain et des fleurs. ces images repeuplent mille forets avec son mystere, retrouvent des populations entieres dans un flocon de poussiere

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