verre de realites

surpris de vivre jamais adresser la parole a la vie. il y a une nuance entre dire et demander merci. la tete entre les mains, le pinceau tout pres mais la couleur si loin. pourtant les tournesols de fer voltigent en provence dans les jardins de calder. pourtant sous la pluie un velo de braque dit merci a l’eclaircie. pourtant les gens ne prennent pas la peine de pousser le cadre pour sortir tout vivants du tableau. pourtant la bohemienne reve encore a l’art naif. pourtant des eclats de soleil blessent encore l’oiseau tardif des paysages de miró. pourtant l’haleine de fleurs se rendent en evidence entre les levres de la bouche d’un visage de botticelli, une haleine qui a toujours le meme parfum que le printemps de vivaldi. pourtant aujourdhui en plaine lumiere d’antibes dans une galerie a paris l’enfant du sang des songes fremisse devant une toile et conclue que la mort est dans la vie et la vie est dans la mort

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This entry was posted by Tournapin.

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