drapeau de mer atlantique

la chair est triste depuis que tous les presages se sont acomplis, des oiseaux sont ivres d’être parmi l’écume inconnue du ciel, rien ne retiendra la force qui dans la mer se trempe. ni la clarté déserte de la lumiere sur le vide, ni la jeune femme allaitant son enfant. faut partir, faut lever l’ancre pour une exotique nature. les mâts, invitant les orages sont-ils de ceux qu’un vent penche sur les naufrages. dans la mer on entend un chant qui apporte l’air d’une nuit noire, à l’aile saignante et faible du vaisseau. et la berceuse sirene avec la innocence de ses pieds froids, accueille tout la potencialité qui sors du moment. tout ca est fait pour des lèvres du vierge azur. l’illusion de la faune s’échappe dans des yeux bleus, comme une source en pleurs de la plus chaste nature. elle contraste comme brise du jour chaude dans un jour froid. dans le suffoquant chaleur le matin frais lutte. la l’horizon n’est pas remué d’une ride et on voit le visible et serein souffle d’inspitation qui regagne le ciel

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This entry was posted by Tournapin.

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