dissidence en societe

dissidence en societe

acte honorable

en essayant de decrire le sentiment qui m’a dirigé vers vous, une nuit emporté par le voyage. je me souvenais d’un devouement comme celui ressenti dans une dance romantique. quelle liberation et merveille de consomer un veux aussi innocent avec une femme d’aussi digne. et que le ciel soit temoigne de ce qui se passe dans toutes les piscines et toutes les lacs. je reste calme avec la majestuosité d’un cerf pendant que il se fait devorer par les tigres. regard serain qui eprouve la vie et comprend. puisque la fin fait partie de un flux absolut et en le sentant on apersoit quelque chose de noble. et de la meme substance d’ou sort la douleur et la soufrance, a aussi sortí la vie. chose facilement conclu en admirant le firmament a travers l’ocean et se sentant partout, parsque ca a suscité une belle pensé de par example un regard comprensif. et avec ca on peut se nourir toujours, parsque de ca se nourit la conscience universelle

communist mausoleum

communist mausoleum

pas vouloir la lumiere

o lampe au bec d’argent, mes yeux t’apercoivent dans les airs, compagne de la voute des cathedrales, et cherchent la raison de cette suspension. on dit que tes lueurs eclairent pendant la nuit la tourbe de ceux qui viennent adorer le tout puissant et que tu montres aux repentis le chemin qui mene a l’autel. ecoute, c’est fort possible, mais est ce que tu as besoin de rendre de pareils services a ceux auxquels tu ne dois rien? laisse, plongées dans les tenebres, les colonnes des basiliques. et, lorsque une bouffée de la tempete sur laquelle le demon tourbillonne, emporté dans l’espace, penetrera, avec lui, dans le saint lieu, en y repandant l’effroi, au lieu de lutter, courageusement, contre la rafale empestée du prince du mal, eteins toi subitement, sous son souffle fievreux, pour qu’il puisse, sans qu’on le voie, choisir ses victimes parmi les croyants agenouillés. si tu fais cela, tu peux dire que je te devrai tout mon bonheur. quand tu reluis ainsi, en repandant tes clartés indecises, mais suffisantes, je n’ose pas me livrer aux suggestions de mon caractere, et je reste, sous le portique sacré, en regardant par le portail entre ouvert, ceux qui echappent a ma vengeance, dans le sein du seigneur

balcon du boulevard richard lenoir

balcon du boulevard richard lenoir

sejour ordinaire dans l’autre bord

comment se procure t il des moyens d’existence? des ames compatissantes veillent de pres sur lui, sans qu’il se doute de cette surveillance. volontiers il parle quelquefois avec ceux qui ont le caractere sensible, sans leur toucher la main, et se tient a distance, dans la crainte d’un danger imaginaire. si on lui demande pourquoi il a pris la solitude pour compagne, ses yeux se levent vers les cieux, et retient avec peine une larme de reproche contre la providence. mais il ne repond pas a cette question imprudente qui repand, dans la neige de ses paupieres, la rougeur de la rose matinale. si l’entretien se prolonge, il devient inquiet, tourne les yeux vers les quatre points de l’horizon, comme pour chercher a fuir la presence d’un ennemi invisible qui s’approche, fait de la main un adieu et disparait dans la foret

tree antifa

tree antifa

sa abandoner aux etoiles

dehors il y a les etoiles. elles sont comme des clous enfonces dans le ciel, de l’autre coté, du coté ou l’on ne sait pas. elles brillent, depassant legerement par leur pointe. un vent noir passe sur les chemins, dessous les pierres, entre les haies. il traverse toutes choses comme une parole d’eau pure. il fait comme un murmure disant que tout va bien, que l’on peut sans regret baisser les paupieres, et entrer lentement dans l’ondee d’un sommeil. dedans il y a le silence de la maison. le livre des heures, ouvert a la page du repas. on coupe le pain blanc. on verse une poignée de couleurs dans une eau fremissante

vigueur des habitudes

vigueur des habitudes

apaiser ses observations critiques

faut suivre le moins possible les choses d’ordre esthetiques et critiques. ce sont ou bien des vues petrifiées privés de sens par leur durcissement, ou bien des habiles jeux de mots emportes aujourdhui par une vue, mais demain peut etre la vue opposée. les images en soi ont quelque chose d’infiniment solitaire, et rien n’est aussi peu capable de pouvoir les atteindre que la critique. seul l’amour peut les saisir et etre equitable envers elles. cest a ce qu’on sent qu’il faut toujours donner raison, et pas a toutes ces comptes rendues. meme quand on a tort, cest le flux natural de la vie qui nous ammenerá avec le temps a des conceptions plus acertés. laissez vos jugements connaitre leur propre developpement de facon calme, non troublé. comme tout progres, ca doit venir de la profondeur du dedans. tout doit etre porté a terme, puis mis au monde. faut laisser chaque impression et chaque germe de notre sensibilité s’accomplir, dans l’inconscient, dans l’obscurité, dans l’indiscible, la ou l’intelligence n’atteint pas. avec humilité et une patience profonde faut faire attendre l’heure d’accoucher d’une nouvelle ere, l’ere de l’experience

civilisation precolombienne qui change

istanbul-altstadt

qui peut sentir

quel soulagement de vous voir la en train de penser, de excercer votre nature en tout ce qui vous faites. dans un moment qui est infini parsque il est materialisé en ce qui vous etes, votre realité. et je remercie toutes ces moments de contemplation, ces voyages profondes dans le soi qui est declanché par la evocation de votre essence, parsque cest les conclusions tracés dans ces moments qui m’ont apris ou placer mes jugements dans le future. et je me permets de dire que ces meditations me donnent grand serenité, parsque des energies comme la votre sont epreuve que la singularité et la beauté de la volonté de la conscience universelle. je prends la vision que cette dialectique me donné, et je me eleve lentement vers les cieux

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